Et si j'm'en allais un peu trop loin ?

Et si j'm'en allais un peu trop loin ?

J'étais partie pour vous dire que la photo n'avait rien à voir avec l'article, comme toujours me direz vous, mais là vous remarquerez encore moins qu'avant, mais j'avais envie de blablater. Ui donc la photo a été prise par mes soins à la rencontre de jongleurs, fort sympathique ma fois.
Aujourd'hui, j'suis allée à la piscine mais ça on s'en cogne, on m'a dit que je paraissait froide. C'est pas la première fois mais ça m'fait toujours autant rire. Et bien à ceux qui pense ça j'leurs répondrait que je suis méchante, très méchante, et que je veux pas d'amis, que j'les emmerdent, je rentre à ma maison x)
( La télé allumée non loin de moi à le plaisir de m'apprendre qu'il neige sur mars. J'adore. )
Pour question économique, j'hésitais entre Les Ogres de Barback et Dub Trio. Mais un beau jour où l'on me dit " Hey Flo y'a le Svink qui passe en concert !" j'ai décidé que les deux groupes précédemment qualifiés pour la finale, pouvaient, avec tout mon respect que j'ai pour eux, aller se faire foutre. Encore un concert prometteur en vue.___________Qui vient ?

Et tout de suite, devant vos globes oculaires ébahient sortant presque de l'orifice accompagnés par la bave perlant aux comissures de vos lèvres grandement ouvertes, exercés par la soif avides de boire mes paroles, un texte de ma composition sur l'étrange échantillon du spécimen emo que nous avons à Renoir city. A vot' bon coeur.


___Elle était d'une éclatante laideur. Des cheveux secs et fourchus, retenus le plus souvent par une barrette à rubans ridicules. Un visage repoussant, autour de ses narines arquées. Une bouche aux lèvres pincées qui faisaient découvrir un sourire ideusement trop grand qui, quant à lui soulevait ces joues bouffies. Mais on ne l'a voyait pas sourire, on remarquait plus ses petits yeux enfoncés, minuscules avec le maquillage grossier autour, comme si elle s'était trompé avec un marqueur devant son miroir au petit matin. Ce détail frappait lorsqu'on l'a surprenait dans un coin reclus du lycée, assise seule à pleurer, et à te regarder avec des yeux de chien batu. Car oui elle était remarquable dans ces vêtements colorés tiré d'une nouvelle mode idiote, et les autres jeunes de son âge se délectaient à la faire souffrir. Son corps renferme le bouc émissaire, elle est, à ce que l'on entend dire, à elle seule tout les défauts de l'être humain.

On a plus de respect envers un animal que envers elle. Mais elle n'est pas la seule, on est méchant et on aime faire souffrir les personnes détestables. Aucun détail ne nous échappe pour qu'on puisse encore se moquer, dans la société d'aujourd'hui c'est la loi du plus fort.

Morale : " Quand on est moche, on reste discret. " citation de moi, ouuuh que je m'aime.

# Online seit Freitag, 26. September, 2008 um 16:10

Geändert am Dienstag, 30. September, 2008 um 16:00


" Ca pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 morceaux il faut vous en défaire rapidement parce que votre maman ne serait peut-être pas contente de les trouver dans le congélateur. Il semble que la meilleure façon soit de nourrir les porcs avec. Il faut les mettre à la diète quelques jours. Pour un porc affamé des morceaux de cadavre c'est du coq au vin pour un poivreau. Vous devez raser la tête de vos victimes et leur arracher les dents. Ce sont les seules choses que les porcs ne digèrent pas. Vous pourriez les récupérer après bien sûr mais vous n'avez pas envi de fouiller dans la merde de cochon je suppose. Ils dévorent les os comme du beurre. Il vous faut au moins 16 porcs pour finir le travail en un seule fois. Aussi je vous conseille de vous méfier des types qui élèvent les porcs parce que ces bestiaux sont capables de venir à bout d'un cadavre de 100kg en moins de 8 minutes, ce qui veut dire qu'un porc peut engloutir, en moyenne, un kilo de viande toute les minutes. D'où l'expression se goinfrer comme un porc. "


pix

# Online seit Sonntag, 09. November, 2008 um 08:56

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 14:57

Ça sent le sapin

Ça sent le sapin
Vagabond I

__Je ne vais pas m'introduire dans cet écrit avec un doux souvenir de lieu qui habite mes nostalgies infantiles. Non parce que j'en ai jamais vraiment eu. Ma vie se déroula tout d'abord en appartement de ZUP. Peu de choses agréables reviennent à mes pensées ; Une des plus vieilles est un accidents de voitures. Puis je suis arrivée dans cette petite maison à la campagne. Malgré tout mes efforts, je dois avouer que j'ai toujours trouvé ce recoin assez moche.


Sous ces mots pessimistes se cache un sentiment exacerbé, une envie d'évasion, l'oubli du monde et de soi-même. Rangement, ordre, droit, tout ces mots ne me parle pas. Ce qui me concerne c'est le désordre, l'irrationnel, le mouvement. Si on y réfléchit bien, les lieux propices aux flash-backs de mes pensées ne serraient seulement que des décors éparses. Les bancs de l'école, le pont St Étienne, le gymnase, chez Dussy, la rivière, le skate park, le cimetière, derrière shopi, place d'aine, Aquarium, Duc, P'tit J. . .


On me chante des lieux de ressources, mon cul. C'est l'action, la péripétie qu'on gobe. Alors quand on repense à ces choses là, les regrets et la nostalgie nous pousse inexorablement à revenir sur nos pas. Ça ne devrait pas avoir lieu d'être. Mais bon, je suppose que c'est une choses qui fait qu'on est des êtres humains sur cette bonne vieille Terre. Tout ce que je sais c'est que c'est dans une errance que je continuerai à fabriquer et à encrer mes souvenirs.

# Online seit Sonntag, 21. Dezember, 2008 um 15:13

Geändert am Donnerstag, 26. Februar, 2009 um 08:12